En visite en Afrique, le Président de la République a comme d'habitude pratiqué la technique du rideau de fumée. Côté balcon, il dénonce la Françafrique, côté cour, il est le meilleur représentant commercial des multinationales françaises qui pillent ce continent.
Avant-hier au Bénin, il négociait la gestion des ports et le monopole des transports pour le compte de son ami Bolloré,
Hier au Niger et en République Démocratique du Congo, il obtenait l'exploitation de l'uranium et de métaux rares pour Areva et GDF-Suez,
Et aujourd'hui, au Gabon il préservait les intérêts de Total.
Au Rwanda, il ne tentait rien d'autre que d'offrir de nouvelles prises aux appétits marchands des multinationales françaises.
Dans un monde globalisé où la crise économique, sociale et écologique ne connaît pas de frontières et où la recherche du profit règne en maître, la France devrait jouer un rôle moteur avec ses partenaires africains et promouvoir une alternative viable que l'Union européenne se montre incapable de proposer. Mais l'intérêt général des peuples, d'Europe, d'Afrique et du reste du monde n'est visiblement pas à l'ordre du jour des projets de Monsieur Sarkozy ! La fin de la FrancAfrique n'est pas pour demain...




















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Le Parti socialiste a présenté le texte de son "nouveau modèle économique, social et écologique", qui sera le socle de son projet pour 2012. Ce texte est celui du premier parti politique de la gauche et nul ne saurait faire de la politique sans en tenir compte.




