Front de Gauche

Adhérer au Parti de Gauche rollout

Notre identité

La création du Parti de Gauche (PG) répond à la nécessité de redonner des perspectives à la Gauche. Il s’agit d’apporter des réponses à la crise du capitalisme et à la catastrophe sociale, écologique et  émocratique qu’elle entraîne en changeant radicalement de société. Le PG est un outil pour battre la droite et conquérir la majorité politique autour d’un programme républicain de dépassement de la logique capitaliste.

Le PG propose la République Sociale fondée sur la souveraineté populaire. Il promeut une politique écologique basée sur un autre modèle de développement économique, social, environnemental à l’opposé du modèle productiviste.

Bien que nouveau Parti, le PG se nourrit des cultures politiques issues du socialisme historique, de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires, de l’apport des combats féministes, antiracistes, écologistes, laïques et altermondialistes. Mais il est surtout un parti tourné vers l’avenir, conscient de la nécessité de réinventer la gauche.

Publiez cet article sur votre réseau social préféré

Facebook    Deli.cio.us    Digg    reddit    StumbleUpon    Newsvine

Statuts du Parti de Gauche

E-mail Imprimer PDF

Statuts du Parti de Gauche

(adoptés au Congrès du Mans des 19-21 novembre 2010)

Déclaration de principes

Ile saint Denis, 29 novembre 2008

La création du Parti de Gauche (PG) répond à la nécessité d'apporter des réponses à la crise du capitalisme et à la catastrophe écologique et sociale qui s'annonce. Outil du combat contre la droite, au service d'une stratégie de conquête politique, le PG a vocation à devenir majoritaire pour appliquer un programme républicain de rupture avec la domination du capitalisme. Il propose la République sociale fondée sur la souveraineté populaire.

Il promeut une politique écologique fondée sur un nouveau type de développement économique, social, environnemental à l'opposé du modèle productiviste. Si nous entendons élaborer plus précisément notre démarche et notre programme avec toutes celles et tous ceux qui nous rejoindrons d'ici notre Congrès fondateur, il est nécessaire de présenter ci après les repères qui nous caractérisent :

Lire la suite...

Résolution sur l'euro

E-mail Imprimer PDF
RESOLUTION SUR L'EURO
ADOPTEE PAR LE CONSEIL NATIONAL DU PARTI DE GAUCHE DES 9 ET 10 AVRIL 2011

 

La crise actuelle de la zone euro et la réaction des gouvernements européens démontre que l’union monétaire n’est pas aujourd’hui l’instrument de coopération qui renforce la capacité des peuples à surmonter les crises et à progresser de concert. Elle est au contraire un instrument de soumission des peuples à l’idéologie néolibérale largement partagée par les oligarchies au pouvoir. Avec le « semestre européen », les gouvernements de la zone euro ont manifesté leur détermination à imposer cette orientation en instituant une tutelle de la Commission européenne sur les budgets nationaux. Ils viennent d’aggraver cette régression de la démocratie avec le pacte « euro-plus ». Désormais, et sans consultation des citoyens, la sinistre méthode du FMI – celle des plans d’ajustement structurel – sera intégrée aux institutions européennes : pour bénéficier du mécanisme de solidarité financière, un Etat devra s’engager sur un programme d’austérité et de régression sociale.

Lire la suite...

Résolution politique

E-mail Imprimer PDF
RESOLUTION POLITIQUE
ADOPTEE PAR LE CONSEIL NATIONAL DU PARTI DE GAUCHE DES 9 ET 10 AVRIL 2011


L’histoire s’emballe. C’est la marque des périodes où un ordre en place vacille tandis que le suivant cherche son chemin. Le monde sort groggy des décennies de la grande régression du néo-libéralisme triomphant. Il craque de toutes parts. En quelques semaines, le tissu s’est déchiré en deux points essentiels, avec les révolutions dans le monde arabe et la catastrophe de Fukushima. Ces bouleversements historiques continuent leur course sous nos yeux. Nul ne sait où celle-ci ira. L’histoire s’écrit en majuscules en ce moment même. Les peuples y jouent le premier rôle. Ils cherchent une alternative et sont conduits à reprendre leur destin en main. La domination des oligarchies est devenue plus usée, plus étroite, plus visible, plus intolérable. L’humanité marche sur le bord du toit, entre la catastrophe à laquelle conduit ce système finissant et la révolution citoyenne qui lève pour en sortir.

Lire la suite...

La société que nous voulons

E-mail Imprimer PDF

Nous voulons l’émancipation globale de la personne humaine. Le capitalisme nous entraîne dans des bouleversements économiques, sociaux, politiques et écologiques dangereux pour l’avenir de l’humanité.

En détruisant l’écosystème c’est l’humanité elle-même qu’il menace. En recherchant toujours plus de profit pour quelques-uns, il entraîne l’appauvrissement et le creusement des inégalités. En affaiblissant les moyens publics d’intervention économique, de solidarité et de redistribution, il veut substituer le client au citoyen, le contrat à la loi, la différenciation des droits au principe d’égalité et aux exigences de l'intérêt général. Pour atteindre l'objectif d'émancipation que nous visons, nous ne pouvons ni accepter ce système, ni nous contenter de l’amender et de l’humaniser ; nous devons le dépasser et proposer un autre développement qui fixe de nouvelles limites à la sphère marchande, ouvre de nouvelles perspectives à la sphère publique, propose de nouvelles formes de propriété de l’entreprise plus démocratiques, transparentes et plus relocalisées.

Nous voulons une refondation républicaine de la démocratie.

L'intérêt général doit s'imposer par la participation citoyenne et la mobilisation de toutes et de tous. Nous voulons une citoyenneté étendue à tous les échelons de nos institutions et de l’organisation économique ainsi que dans tous les secteurs de la vie publique y compris la protection de l’écosystème, la justice, la santé, le travail. Nous entendons rétablir la prééminence de la démocratie parlementaire à l’opposé de la logique présidentialiste, revaloriser la portée du suffrage universel et fonder une VIe République. Nous considérons que la défense et la promotion de l’égalité des droits se concentrent dans l’exigence intransigeante de la laïcité dans l’organisation républicaine de la société, ainsi que dans celle de l’égalité entre hommes et femmes.

Nous voulons préserver les écosystèmes planétaires pour préserver l’humanité elle-même.

Nous savons qu’il est illusoire de demander au capitalisme d’être vertueux et de prendre en compte le Bien Public. Nous remettons en cause le productivisme tout en croyant au progrès humain et social. Nous affirmons l’urgence de changer rapidement les modes de consommation et de production forgés par le capitalisme. Nous nous prononçons pour une planification écologique au service d’un autre développement, d’un «alterdéveloppement». Pilotée démocratiquement, elle a pour but, au nom de l’intérêt général,
 de mettre en place dans la durée les transformations radicales qu’impose la crise écologique.

Nous voulons engager de manière urgente la profonde redistribution des revenus entre le
capital et le travail qui constitue la base de la construction du progrès social et de la réduction des inégalités.

Nous voulons une réorientation profonde de l’Union européenne afin d’en faire un espace démocratique et social respectant la souveraineté populaire.

Le traité de Lisbonne rejeté par les citoyens en France, aux Pays-Bas et en Irlande doit être abandonné. Un processus démocratique doit enfin s’ouvrir pour permettre aux citoyens européens de faire prévaloir l’intérêt général face aux dogmes néolibéraux qui inspirent les traités et les politiques européennes.

Nous voulons proposer à la gauche une méthode pour le changement social.

Celle-ci implique en particulier un travail d’éducation populaire tourné vers l’action, aidant la population à formuler le contenu des réformes radicales pour sa propre émancipation, ainsi que de nouvelles pratiques de gouvernement et de gestion des institutions publiques. Mais nous n’oublions pas non plus que le progrès social résulte le plus souvent d’oppositions et de rapports de force. La conquête du pouvoir d’Etat par le suffrage universel n’est efficace que si elle s’appuie sur des citoyens mobilisés et acteurs de leur propre changement.

Publiez cet article sur votre réseau social préféré

Facebook    Deli.cio.us    Digg    reddit    StumbleUpon    Newsvine

Le parti que nous voulons

E-mail Imprimer PDF

Un Parti politique

Le PG est un parti, c’est-à-dire un outil d’élaboration et d’action collectif au service d’un projet et d’une stratégie cohérents. Nationalement et localement, il présentera des candidat-e-s aux élections. Le PG a vocation à devenir majoritaire et à prendre des responsabilités gouvernementales en s’appuyant sur une mobilisation massive, populaire et citoyenne.

Un Parti ouvert et démocratique

Le PG se veut donc à la fois accueillant et ouvert à la diversité des expériences, à la parole des «sans voix», soucieux de fraternité et de solidarité. Il ne veut pas de clans, de culte du chef ou de domination des «spécialistes» de la politique.

Un Parti d’éducation populaire

Le PG demande à chacun de ses membres d’être en veille et en formation politiques permanentes et d’aider les autres à acquérir cette formation, avec comme objectif d’entraîner une majorité populaire au service d’un projet de transformation en profondeur de la société.

Un Parti alliant réflexion et action.

Le PG se veut présent sur le terrain et mène le combat idéologique et politique contre la droite. Pour ce faire, il s’appuie sur la force collective de ses militantes et de ses militants. Il ne focalise pas son énergie sur des querelles internes ; il la consacre aux mobilisations sociales et à son implication dans la vie associative, syndicale, intellectuelle et culturelle de la société. Le PG agit en faveur de l’implication citoyenne à tous les niveaux de la vie sociale, dans la protestation comme dans l’action gouvernementale.

Un Parti unitaire et fédérateur

Le PG respecte l’ensemble des formations de gauche et leurs cultures politiques. Il recherche sans cesse les formes de convergence et d’unité avec comme priorité de battre la droite et d’engager les transformations que l’intérêt général impose.

Un Parti de perspective européenne

Le PG sait que le changement de société auquel il aspire passe par une autre Europe. Né en partie de la mobilisation populaire qui a conduit au rejet du référendum sur le traité européen, il noue des partenariats avec les forces de gauche en Europe favorables à un projet alternatif d’une Europe sociale et démocratique.

Un Parti internationaliste

Nous devons opposer à la mondialisation financière et capitaliste des forces populaires coordonnant leurs efforts et refuser un monde unipolaire. Parce que les grands défis d’aujourd’hui se relèvent à l’échelle mondiale, le PG noue les partenariats nécessaires pour élargir son action au-delà des frontières de la France et de l’Europe.

Un Parti nouveau

Le PG veut porter des orientations politiques et un fonctionnement novateurs et originaux, en particulier en matière de démocratie et de culture populaire. Il est donc un parti en chantiers sur son projet, ses programmes, son organisation. Des chantiers auxquels nous appelons à participer toutes celles et ceux qui souhaitent nous rejoindre.

Publiez cet article sur votre réseau social préféré

Facebook    Deli.cio.us    Digg    reddit    StumbleUpon    Newsvine

JPAGE_CURRENT_OF_TOTAL

Le PG en action

18-dolez.JPG

Facebook

Le PG sur Twitter

Connexion