Le parti néofasciste  » Fratelli d’Italia  » devient la force centrale de la coalition droite/ extrême lors des élections législatives italiennes avec 45% des voix.

Cent ans, jour pour jour, après Mussolini, la fasciste Giorgia Meloni, marchera sur Rome et deviendra présidente du conseil. Parallèlement, 36 % d’abstention et la gauche est pulvérisée. Ce résultat dramatique est le résultat combiné des trahisons de la social- démocratie corrompue et de l’institutionnalisation du Parti Communiste Italien qui représentait encore  une force politique et culturelle très importante il y a trois décennies avec un tiers de l’électorat.

Les haillons du PCI sert aujourd’hui de couverture au Parti Démocrate qui a tout accepté du capitalisme avec comme  slogan principal aura été  » moins d’impôts » pendant cette campagne.

Le premier enseignement que nous tirons à cette heure, c’est qu’il faut une gauche de résistance, recherchant par tous les moyens les voies de la convergence et de l’action pour construire une alternative majoritaire à la politique du Capital.

En France, nous avons cet axe de résistance autour de la France Insoumise (et pour lequel le Parti de Gauche a largement contribué à sa création et son développement). La gauche se relève et s’unit aujourd’hui avec la NUPES. C’est précieux.

Tirons-en tous les enseignements nécessaires pour trouver le chemin du rassemblement populaire, l’articulation entre le mouvement social, les syndicats et les organisations politiques. Il y a urgence.

Related Posts

vicenzo
Vincenzo Vecchi, ni prison, ni extradition