RSS

Front de Gauche

 Adhérer au Parti de Gauche Soutenir le Parti de Gauche

Editoriaux

Nouveau cycle

E-mail Imprimer PDF

Le premier tour des régionales vient de faire sortir le pays de la trajectoire politique ouverte par l'élection présidentielle de 2007. En trois ans seulement, la participation record est devenue abstention record. La nette victoire de Sarkozy a laissé place à une désaffection historique de ses électeurs. Le surgissement du Modem s'est transformé en effondrement. Et alors que la candidate PS de 2007 cherchait l'alliance avec le Modem, les clins d'œil aux « démocrates » ont disparu des propos d'Aubry et Cohn-Bendit dès la soirée électorale de dimanche.

Le premier tour des régionales vient de faire sortir le pays de la trajectoire politique ouverte par l'élection présidentielle de 2007. En trois ans seulement, la participation record est devenue abstention record. La nette victoire de Sarkozy a laissé place à une désaffection historique de ses électeurs. Le surgissement du Modem s'est transformé en effondrement. Et alors que la candidate PS de 2007 cherchait l'alliance avec le Modem, les clins d'œil aux « démocrates » ont disparu des propos d'Aubry et Cohn-Bendit dès la soirée électorale de dimanche.

Lire la suite...

Des embardées embarrassées

E-mail Imprimer PDF

A quelques jours du premier tour des régionales, le pouvoir semble vaciller. A son entrée en campagne, l'UMP espérait désamorcer le vote sanction en annonçant par avance que le résultat des régionales ne lui ferait pas changer d'un pouce sa politique. Mais la semaine dernière plusieurs ministres entamaient un spectaculaire virage sur l'aile en admettant qu'ils en tiendraient compte. Sarkozy a tenté tout récemment de stabiliser cette trajectoire chaotique en écartant tout remaniement ministériel. Non seulement ce n'est pas la question qui lui est posée. Mais cela en fait surgir une autre : s'il ne changera pas ses ministres, changera-t-il sa politique ? Ces embardées prouvent leur embarras. Faut-il passer en force au péril d'un soulèvement général ou composer au risque d'encourager l'adversaire ? Ils ne savent plus comment s'y prendre.

A quelques jours du premier tour des régionales, le pouvoir semble vaciller. A son entrée en campagne, l'UMP espérait désamorcer le vote sanction en annonçant par avance que le résultat des régionales ne lui ferait pas changer d'un pouce sa politique. Mais la semaine dernière plusieurs ministres entamaient un spectaculaire virage sur l'aile en admettant qu'ils en tiendraient compte. Sarkozy a tenté tout récemment de stabiliser cette trajectoire chaotique en écartant tout remaniement ministériel. Non seulement ce n'est pas la question qui lui est posée. Mais cela en fait surgir une autre : s'il ne changera pas ses ministres, changera-t-il sa politique ? Ces embardées prouvent leur embarras. Faut-il passer en force au péril d'un soulèvement général ou composer au risque d'encourager l'adversaire ? Ils ne savent plus comment s'y prendre.

Lire la suite...

Une bonne sanction

E-mail Imprimer PDF
 Même la discussion parlementaire sur la loi de modernisation agricole a été repoussée en avril ! Elle rejoindra la cohorte des projets gouvernementaux opportunément retardés. Retraites, réforme du marché de l'électricité, restructurations hospitalières, taxe carbone... tout cela est renvoyé en avril, juin ou septembre, en tout cas après les élections régionales. La droite dément ainsi son propre bobard selon lequel elle ne tiendrait aucun compte du résultat des urnes. Si ce calendrier sent la tentation de frapper dur avec un plan d'austérité à la rentrée, il sent aussi la peur du vote à plein nez.

Même la discussion parlementaire sur la loi de modernisation agricole a été repoussée en avril ! Elle rejoindra la cohorte des projets gouvernementaux opportunément retardés. Retraites, réforme du marché de l'électricité, restructurations hospitalières, taxe carbone... tout cela est renvoyé en avril, juin ou septembre, en tout cas après les élections régionales. La droite dément ainsi son propre bobard selon lequel elle ne tiendrait aucun compte du résultat des urnes. Si ce calendrier sent la tentation de frapper dur avec un plan d'austérité à la rentrée, il sent aussi la peur du vote à plein nez.

Lire la suite...

Le plan Grec de Sarkozy

E-mail Imprimer PDF

En politique, le calendrier est décisif. Il y a donc une stratégie derrière celui que vient d'indiquer Sarkozy pour sa réforme des retraites. Début avril commenceront les négociations. Juste après les régionales, on s'en serait douté. La suite est moins attendue. Le vote de la loi était annoncé pour juillet. Un classique ! Les mois d'été ne sont pas bons pour les retraites. C'est en juillet 1993 que Balladur allongea la durée de cotisation et fit dégringoler le montant des pensions. C'est en août 2003 que Fillon sévit à son tour. Cette fois-ci ce serait novembre. L'automne est pourtant bien plus propice aux mobilisations sociales. Mais c'est aussi le temps de la discussion budgétaire. Et le moment choisi pour imposer un plan d'austérité plus général ?

En politique, le calendrier est décisif. Il y a donc une stratégie derrière celui que vient d'indiquer Sarkozy pour sa réforme des retraites. Début avril commenceront les négociations. Juste après les régionales, on s'en serait douté. La suite est moins attendue. Le vote de la loi était annoncé pour juillet. Un classique ! Les mois d'été ne sont pas bons pour les retraites. C'est en juillet 1993 que Balladur allongea la durée de cotisation et fit dégringoler le montant des pensions. C'est en août 2003 que Fillon sévit à son tour. Cette fois-ci ce serait novembre. L'automne est pourtant bien plus propice aux mobilisations sociales. Mais c'est aussi le temps de la discussion budgétaire. Et le moment choisi pour imposer un plan d'austérité plus général ?

Lire la suite...

L'autre cohérence

E-mail Imprimer PDF

Le contenu politique de la bataille contre la droite, comme celle des politiques menées dans les régions qui seraient gagnées par la gauche, n’est donc pas un pinaillage à côté de la nécessité de sanctionner la droite. C’est le cœur du problème. Un nouvel échec à gauche suite à la crise de la droite signifierait l’effondrement du système politique. Ces alternances brutales sur le plan électoral mais sans effet réel pour la masse de la population ont précédé les révolutions démocratiques d’Amérique Latine. En France nul ne sait à qui elles profiteraient.

Le constat s'impose à tous ceux qui battent campagne. Le pouvoir subit une crise de légitimité galopante. Partout les oreilles se tendent lorsque l'on invite à sanctionner Sarkozy. Mais il faut regarder au-delà. Car le rejet du pouvoir n'est pas seulement massif. Il est également très disparate. Le mécontentement est palpable mais confus.

Lire la suite...

Page 1 de 12

Le PG en action

A10.jpg

Facebook

Connexion