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Ni baisse des indemnités journalières, ni 4ème jour de carence
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Dimanche 30 Octobre 2011
Or les jours de carence ne sont payés aux salariés par l’employeur que si les conventions de branche le prévoient, ce qui n’est pas le cas de toutes. De plus le paiement de ces jours de carence suppose un an de présence dans l’entreprise.
Ce seront donc les salariés précaires et donc notamment les femmes qui seront les premières victimes de cette proposition du ministre.
Le Parti de Gauche dénonce l’obsession maladive de l’UMP contre les salariés malades. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy ferait mieux de se préoccuper d’améliorer les conditions de travail au lieu de s’en prendre à ceux qui les subissent.
Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche, députéeNi baisse des indemnités journalières, ni 4ème jour de carence
L’UMP, se rendant compte que la diminution de 6% du montant des indemnités journalières est particulièrement impopulaire, a fait pression sur le gouvernement pour trouver l’argent ailleurs.
La réponse de Xavier Bertrand, ministre du travail de l’emploi et de la santé, est typique de ce gouvernement : le choix entre la peste et le choléra, mais dans les deux cas, ce seront toujours les salariés qui paieront. En effet, sa solution de rechange est de faire passer le nombre de jours d’arrêt maladie non indemnisés par la Sécurité Sociale de 3 à 4.
Or les jours de carence ne sont payés aux salariés par l’employeur que si les conventions de branche le prévoient, ce qui n’est pas le cas de toutes. De plus le paiement de ces jours de carence suppose un an de présence dans l’entreprise.
Ce seront donc les salariés précaires et donc notamment les femmes qui seront les premières victimes de cette proposition du ministre.
Le Parti de Gauche dénonce l’obsession maladive de l’UMP contre les salariés malades. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy ferait mieux de se préoccuper d’améliorer les conditions de travail au lieu de s’en prendre à ceux qui les subissent.
Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche, députée





