ACTUALITÉ •

LIRE TOUTES LES ACTUALITÉS


Le train d’enfer passe dans la banlieue de Strasbourg

Samedi 6 Novembre 2010
  Parti de Gauche du Bas-Rhin

Train Nucléaire AREVA

Une fois de plus l’opacité est de mise dans le nucléaire en laissant la population dans l’ignorance des risques qu’elle encourt puisque des militants du PG présents à proximité du passage du train d’enfer à Hoenheim ont pu mesurer un taux de radioactivité 20 fois supérieure à la normale.

Est-il possible que quand le train d’enfer passe, cela soit AREVA qui fasse la loi.

Les autorités et l’administration française sont à la botte du lobby nucléaire :

Les militants pacifistes qui protestent contre le nucléaire sont-ils donc terrifiants au point que la SNCF demande à ses agents de se mettre aux aguets pour les attendre ?

Les militants pacifistes qui protestent contre le nucléaire sont-ils donc terrifiants au point que les Ministères de l’Intérieur et de la Défense mobilise policiers et gendarmes en masse. 2 pour 1 manifestants

Le Parti de Gauche, membre du Front de Gauche rappelle qu’il n’existe aucune solution pour gérer les déchets nucléaires.

Il faut ne surtout pas les enfouir et arrêter d’en produire! Sortons du nucléaire.

Suivez l’actualité en directe du train d’enfer avec le réseau "Sortir du Nucléaire".

 


Communiqué de Stop-Epr (Seine-Maritime) :

Ce soir, Vendredi 05 novembre 2010, une centaine de militants se sont rassemblés à la Gare de Sotteville-Lès-Rouen de 18 h à 22 h 30 pour exprimer leur opposition au passage d’un convoi très important de matières nucléaires à destination de l’Allemagne.

Pour autant cette manifestation n’a pas pu réaliser l’objectif prévu : à savoir effectuer un contrôle citoyen sur le convoi qui devait stationner selon le planning de la SNCF 50 min. à Sotteville.

Malgré la présence de Mme Poupin, conseillère municipale à Sotteville, et de quatre élu(e)s régionaux, Mme Bérégovoy, Mme Ernis, M. Gauthier et M. Taleb, nous n’avons obtenu ni des services de l’Etat ni de la SNCF l’autorisation d’effectuer les mesures que nous voulions réaliser.

Nous avons pu observer tout de même que le « train d’enfer » s’est arrêté 40 min au milieu du triage de Sotteville exposant les cheminots, les populations riveraines, les équipements et l’environnement à une radioactivité dont la nocivité n’est plus à démontrer.

A 22 h 10, le convoi a repris sa route vers Gorleben sous les huées des manifestants. Un peu plus loin sur le pont qui enjambe le dépôt de Sotteville, deux experts de l’ACRO ont pu réaliser avec des moyens sommaires quelques mesures, 6 mètres au dessus d’un convoi qui roulait déjà à vive allure. Leur observation est sans appel : le convoi émettait alors un rayonnement 20 fois supérieur à la radioactivité naturelle...

La preuve est faite que ce convoi n’est pas aussi anodin que voudrait le laisser entendre Mme Lauvergeon. Nous regrettons que l’Etat et la SNCF n’aient pas accepté de respecter les principes d’information et de transparence qui sont pourtant affirmés par la loi du 13 juin 2006, dite « loi TSN ». Et nous déplorons le gachis de l’argent public occasionné par ce convoi, argent public qui serait plus utile s’il était destiné à mettre en oeuvre une politique énergétique juste socialement et soutenable écologiquement.

Pour finir le collectif STOP-EPR ni à Penly, ni ailleurs remercie tous ceux et celles qui ont particpé au rassemblement : militant(e)s écologistes (Réseau Sortir du nucléaire, Greenpeace, Collectif UCJS rouennais), adhérent(e)s des partis politiques qui revendiquent la sortie du nucléaire (Alternatifs, Europe Ecologie, FASE, Gauche unitaire, NPA, PG), et surtout les syndicalistes de SUD-rail et les experts de l’ACRO qui ont apporté une aide précieuse à cette action.

 

ACTUALITÉS •

LIRE TOUTES LES ACTUALITÉS

COMMUNIQUÉS •

LIRE TOUS LES COMMUNIQUÉS

  1. Risque FN / Négociations PS-EELV-FDG

    Histoire d’un échec

INTERNATIONAL •

TOUT L’INTERNATIONAL

DOSSIERS •

VOIR TOUS LES DOSSIERS