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Pacte pour l’euro : non à une nouvelle cure d’austérité
Le 14 mars, les ministres des finances des 27 pays membres de l’Union européenne ont discuté du “ Pacte pour l’euro ” qui sera à l’ordre du jour du Sommet européen des 24 et 25 mars prochains.
A l’instar des politiques imposées en Grèce par l’Union européenne et le FMI, ce “ pacte pour l’euro ” vise à inscrire dans le marbre l’austérité néolibérale et fera payer aux peuples le prix d’une crise dont ils ne sont en rien responsables.
Le pacte pour l’euro reprend un ensemble de mesures avancées par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy : la suppression de l’indexation des salaires, l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite, l’inscription dans les constitutions des Etats membres de mécanismes visant à empêcher les déficits et la dette publics ou encore la réduction des cotisations patronales remplacées par une TVA dite “ sociale ” qui pénalise les plus petits budgets.
Au nom de la “ compétitivité ”, les néolibéraux entendent faire pression sur les salaires et sur la protection sociale. Encore une fois, tout est bon pour les dirigeants européens afin de satisfaire les marchés financiers et d’obtenir la fameuse note AAA.
A la veille du Sommet européen, Marc Dolez, député du Parti de Gauche, a choisi d’interpeller le premier ministre lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale sur les conséquences catastrophiques que signifierait l’adoption de ce “ pacte pour l’euro ” :





