Leurs communs et le nôtre, ou du bon usage politique des communs…

Pour les prochaines élections municipales, dans de nombreuses villes, des démarches de listes citoyennes s’organisent, soutenues par la France Insoumise, autour d’un slogan reprenant pour partie le nom du programme « L’avenir en commun » : Lyon en commun, Lille en commun, etc. Sur Paris, une plateforme d’échange et d’élaboration politique : “Paris en commun” a ainsi été lancée. Et depuis trois mois, elle vit sa vie, s’organise, auditionne, participe aux luttes sur le terrain, se retrouve chaque samedi avec les Gilets Jaunes. Mais le tandem Hidalgo-Missika nous conteste juridiquement ce droit de nommer “Paris en commun” cette démarche. Bien qu’au pouvoir depuis 2001, ils veulent nommer leurs listes “Paris en commun dès demain”.

Derrière ce duel, deux orientations politiques s’opposent. Pour les uns, il faut dépasser le clivage public-privé, pour nous, les communs sont à émanciper des intérêts privés. Parce que ce clivage est fondamental et se retrouvera dans toutes les communes, n’hésitez pas à lire et partager cette tribune de Danielle Simonnet, coordinatrice du PG et Conseillère de Paris.

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